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 Exhibition campagnarde (libre)

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Atsuhi Keiavatar
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MessageSujet: Exhibition campagnarde (libre)   Jeu 22 Mar 2012 - 13:14

Point de vue interne -> Kei

16 heures 32 minutes et 27 secondes. Pour imaginer ce qu'étais mon voyage, il n'y a encore rien de mieux que de retracer l'itinéraire. Voyons, d'après mes souvenirs nous sommes partis de Tokyo ce matin de bonne heure en train pour aller vers Aomori, puis nous sommes revenus vers Shizuoka en avion avant de de prendre le bus vers Akita pour prendre un bateau logeant la côte jusqu'à Nagasaki où je devais récupérer mon très précieux ordinateur. Ça aurait pus être d'autant plus amusant si Kuyu n'avais pas décidé de prendre une voiture de fonction.

Qui est Kuyu ? Eh bien en fait, son nom est Kusoka Yuro. Quand à Kichi son partenaire, son vrai nom est Horuki Ichina. Je les appelles comme cela pour deux raisons principales. La première, ces deux molosses m'ont traînés de tribunaux en tribunaux durant bientôt six mois. La deuxième raison doit être que qui aime bien châtie bien et que ces surnom ont tendances à les énerver. Maintenant, ajoutons à notre itinéraire infernal une personne qui affirme le temps de trajet toutes les cinq minutes le doublant du fameux "Quand c'est qu'on arrive ?".

Evidemment, contrairement à ce qu'ils pensent, je ne compte pas le secondes depuis cette quinzaine d'heure. A vrai dire, j'ai pris grand soin d'emporter avec moi un chronomètre pour ne pas rater une seule occasion de les sonner. Ais-je oublier de préciser que c'était moi qui avait insisté pour tracer l'itinéraire ? Quoiqu'il en soit, si aujourd'hui j'étais dans cette voiture ce n'était pas pour me faire "défendre" par des avocats incapables de faire leur travail correctement. On allait me rendre entièrement ma liberté.

Quand la voiture arriva à bon port, la seule marque du temps que j'avais passé en leur compagnie restait la cicatrice que Kichi avait récolté sur le front lorsqu'il avait raté la marche de la rampe qui montait jusqu'au jet. Il y eut comme une minute de silence avant que nous ne sortions. Après tout, il n'y avait pas grand chose à dire. Il fallait croire qu'ils allaient surement me manquer ne serais-ce qu'un peu.

Kuyu me tendit solennellement la main. Il s'agissait d'après lui d'adieux. Mais après tout ce temps, aucun des deux semblait suffisamment me connaître pour évaluer que j'aurais sans hésiter préféré un bon gros câlin. Je me contentait donc de serrer la main alors qu'ils remontaient dans la voiture. Je profitait de cette poignée pour lui donner une enveloppe qu'il n'était censé ouvrir avant son arrivée à Tokyo.

Cette lettre ne dit pas grand chose. Mis a part qu'ils vont travailler dans une ville des environs afin de pouvoir me voir de temps en temps et d'être apte à veiller à ce que mon comportement ne soit pas suspect.

point de vue externe omniscient

Le brin se tenait devant le portail. Un haute et épaisse grille comme on pouvait en trouver dans les prisons à une différence près, il était ouvert. Kei n'avais jamais étudié avec d'autres et jusque là avait toujours reçu ses cours à domicile. Le principe de cohabiter et travailler ensemble main dans la main lui semblait quelque peu idyllique mais intéressant à étudier. Mais dans tous les cas, que se soit son retard déjà extrême ou encore le fait qu'il y ait un village juste à côté, il n'avait aucune envie d'entrer immédiatement étant donné que ses valises étaient arrivées quelques heures avant lui.

Lorsqu'il eut finit de longer la route les mains dans les poches il tomba nez à nez avec ce village. Il n'y avait pas foule dans la rue encerclant une majestueuse fontaine. Et pourtant, Kei se sentait à l'aise. S'acclimater ne lui prenais en général pas beaucoup de temps. Il avait trouvé sa place sur le rebord des habitations où l'enchantement vint rejoindre un petit sourire en coin sur son visage.

Les arbres s'étalaient à perte de vue, éclairés par la lumière éclatante de cette fin d'après-midi. L'herbe frissonnait tout comme au grès de la brise fraîche. Il ne faisait pas beau. Le temps était radieux. Son ordinateur attaché à son épaule, il s'assit contre un arbre et arracha un de ces brins d'herbe qui trônaient par milliers. Il commença par le mettre entre ses lèvres curieux de savoir si ça lui donnait le look "campagnard".

Il joua à ce petit jeux quelques instants avant d'enlever ses chaussures. Quelques minutes plus tard, une femme vint lui demander de garder son nourrisson le temps qu'elle retrouve le portable qu'elle avait perdue derrière elle. Cela ne posait pas tellement problème à Kei car il aimait bien la compagnie humaine. Ce n'est pourtant que lorsqu'il commença à soulever le bambin, les pieds déchaussés et un brun d'herbe entre les dents qu'il réalisa.

-Tu sais parler toi au moins ?
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MessageSujet: Re: Exhibition campagnarde (libre)   Mar 27 Mar 2012 - 17:03

Cela faisait déjà plusieurs jours que Yume était arrivée au pensionnat Shota. Elle s'était fait trois amis, Ruby, Leah et Kenta. Ce dernier était un ami hors du commun pour Yume car elle n'aimait pas particulièrement les hommes, on pourrait même dire qu'elle les détestait. Mais Kenta était une exception car il la taquinait mais gardait ses mains dans ses poches et n'était pas collant; contrairement aux autres garçons du pensionnat. Il y en avait plein qui la draguaient mais elle haïssait cela. On aurait dit des animaux en rûte pendant la saison des amours : le printemps. Ils sautaient sur tout ce qui bougeait. Et le pire dans tout ça ce n'était pas le comportement de ses mâles mais celui des jeunes filles. Elles gloussaient de plaisirs à attirer l'attention des jeunes hommes, elle se maquillaient - on aurait dit des pots de peinture- pour qu'ils les remarquent encore plus. c'était comme si elles faisaient tout pour que les animaux à l'intérieur de garçons surgissent.

Yume ne les comprenait pas. Mais heureusement elles n'étaient pas toutes comme ça. Il y avait en effet la poupée Ruby et la princesse Leah qui n'était pas comme cela. Yume en avait marre de ses comportement honteux. Elle décida donc de sortir en ville pour échapper à cet atmosphère du badinage amoureux. C'était vraiment le temps de amoureux mais même pas un quart des pensionnaires était en couple, Yume compris. Arrivée au village, Yume commença à flâner dans les rues pour voir si il y avait des magasins de robes ou des travaux à mi-temps car elle devait s'acheter des nouvelles robes. Celle qu'elle portait aujourd'hui lui arrivé un peu au dessus du genoux, elle avait un léger décolleter au rond ,ses manches étaient courtes et elle était blanche pour aller avec ses chevelures blanche. Deux heures après avoir inspecté le village, elle rentra au pensionnat avec deux sacs remplis de nouvelles affaires achetées dans le seul magasin potable qu'elle avait trouvée.

En croisant plusieurs personnes, elle se rendit compte qu'elle n'avait plus aussi peur des hommes mais elle restait tout de même sur ses gardes et avait toujours son spray au poivre sur elle. Elle arriva sur la route menant à Shota, elle était bordée d'arbre, c'était un cadre de vie très agréable. Après s'être engagée sur la route, elle vit une scène étrange. Un jeune homme brun qui tenait un bambin à bout de bras. Il était assit pied nus en dessous d'un arbre. C'était vraiment étrange parce que premièrement le bébé et le jeune homme ne se ressemblait pas donc il ne pouvait pas être de la même famille, puis ce dernier était trop jeune pour être père. Alors il avait kidnappé l'enfant, mais c'était incohérent car si s'était un vrai kidnappeur alors il ne devrait pas être aussi décontracté. Cela intrigua Yume et elle demanda donc à cet inconnu :

- Bonjours, c'est votre enfant ? Il est mignon !

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MessageSujet: Re: Exhibition campagnarde (libre)   Ven 30 Mar 2012 - 22:08

Point de vue interne--> Kei
Ce que j’aurais aimé être père… Il est vrai qu’il est encore un peu tôt pour dire ça, mais quand je vois ce gosse je me demande ce que j’attends. Après tout, il suffirait de trouver une femme que je me mettrais petit à petit à aimer (pas trop vite non plus). Puis, je trouverais un moyen romantique de la demander en mariage, après cela nous aurions des enfants, d’abord une fille, puis deux garçons. Nous appellerions notre fille Yume et je laisserais mon épouse choisir le nom de nos fils.

Nous nous installerons dans une maison de préférence jaune d’une centaine me mètres ². Ma fille aurait de très bons résultats scolaires et je demanderais à ses frères de prendre exemple sur elle. Peu de temps après, mon premier fils ferait une fugue. Ma femme appellerait la police mais je le trouverais moi-même car je saurais qu’il est allé se réfugier dans le grenier. Il me dévoilera ses craintes et ses difficultés.

Finalement, ce sera à lui que j’apprendrais tout ce que je sais. Mon second fils jaloux fera tout pour se venger de son frère et de sa sœur. Puis petit à petit il se jettera dans la délinquance et finira en prison. A sa sortie, il commentera un geste atroce et finira sur une peine capitale. Ma femme déprimerait mais je saurais faire quelque chose en adoptant un petit chien qui serait son nouveau bébé, sans pour autant cesser d’aller lui rendre visite sur sa tombe dans un moment mélancolique et tragique.

J’ai vraiment hâte. Pourtant, la vie serait d’autant plus amusante si elle n’était pas aussi prévisible. Si ne serais-ce qu’une fois par mois je pouvais arrêter de réfléchir à toutes les possibilités que m’offrent la vie, peut-être m’en trouverais-je soulagé. Cela fait déjà plusieurs minutes que je tenais ce gosse à bout de bras et je ne voyais toujours aucune trace de sa mère. Il me parait maintenant évident qu’à cet âge il ne peut pas parler. D’ailleurs, quel âge devait-il avoir. Quelques mois, huit tout au plus ?

Point de vue externe omniscient
L’air frais passant sous les orteils du jeune homme avait comme effet de faire s’envoler tous ses problèmes passés lui donnant par la même occasion une chance ainsi qu’une expérience unique : une vie d’étudiant. Lorsque cette inconnue lui demanda si c’était son fils. Kei se demanda d’abord s’il faisait si vieux, et fût un peu gêné jusqu’à ce qu’il voit le visage de cette belle inconnue.

Son premier reflexe fût de lui sourire. Elle avait de longs cheveux blancs ainsi qu’une adorable robe de couleur partiellement similaire. Le jeune homme se demanda si elle était célibataire une lycéenne. Il prit le temps d’analyser son visage ainsi que les débordements de vêtements qui pouvaient facilement détruire la beauté de la femme. Pourtant, il n’y trouva rien de choquant. Il fût tenté de dire que son premier enfant serait une fille mais était quasiment certain que ses divagations la feraient partir aussitôt.

-Si j’avais un enfant aussi adorable que lui, il me faudrait une amante aussi resplendissante que vous.

Le brun posa le bambin sur ses genoux poussant par la même occasion l’ordinateur qui s’y trouvait. Il ne pût s’empêcher de se demander si les filles du pensionnat si elle était l’unes d’elles avaient toutes ce côté pudique. La chasse s’avérait après tout toujours plus amusante quand les proies dévoilaient d’elles même ce qu’elles avaient à cacher avec le temps.

-Vous devez être une pensionnaire je me trompe ? Ah, excusez-moi, vous pouvez m’appeler Kei.
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MessageSujet: Re: Exhibition campagnarde (libre)   Dim 1 Avr 2012 - 11:59

Yume sourit au compliment que lui faisait cet étranger qui s'avérait se nommer Kei. Elle pensa tout de suite que ce jeune homme était un draguer, et bien que se faire complimenter était flatteur, Yume resta très méfiante. Les hommes charmeurs étaient très dangereux de son point de vue. Ils essayaient d’envoûter les femmes, de les séduire. Ils jouent avec elles puis les laissent tomber comme de vieilles chaussettes car avec leur charme ils peuvent vite en trouver une femme de rechange. Pour eux les femmes ne sont que des objets. Tout en l'observant avec l'enfant, elle remarqua qu'il n'avait pas l'air menaçant, elle se dit même qu'il devait y avoir une part d'innocence chez ce Kei car normalement aucun garçon de son âge - elle supposait qu'il avait entre 18 et 22 ans- n'était intéressé pas les enfants et surtout ils ne les trouvaient pas "adorable". Les hommes de son, supposés, âge étaient plus intéressés par les filles, leurs amis, les soirées, les jeux vidéo et encore pleins d’autres choses, mais Kei était particulier. Yume qui aimait elle aussi les enfants trouva chez cet inconnu un côté mignon « adorable » comme le bambin mais en plus grand.

Restant toujours prudente vis-à-vis du jeune homme, elle s’accroupit, tendit la main vers le bébé et commença à jouer avec lui. Elle le chatouilla, lui montra des grimaces grotesques devant lesquelles il riait aux éclats et son petit rire la faisait rire. Elle adorait vraiment les enfants. Ce petit manège continua encore quelques minutes puis elle soupira et regarda le jeune homme dans les yeux .Elle avait fait exprès de s'occuper du petit garçon et non de Kei qui lui avait posé des questions. Elle voulait montrer qu'elle n'était pas une fille docile, c'était une sorte d'avertissement à sa manière, mais elle ne pouvait pas ignorer Kei plus longtemps donc elle répondit à sa question :

- Oui je suis une pensionnaire de Shota. Je m'appelle Yume. Ravie de vous rencontrer.

Elle réfléchit quelques instants car les premiers mots de Kei perturbaient la jeune fille. Il avait dit mot pour mots " Si j’avais un enfant aussi adorable que lui, il me faudrait une amante aussi resplendissante que vous ", et cela gênait beaucoup Yume car elle le replaçait dans le groupe des dragueurs pour qui les femmes sont des objets:

- Vous savez si vous aviez un enfant, il ne vous faudrait pas une amante mais une femme. Et enfaite si ce n'est pas votre enfant, alors pour est-il avec vous?

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MessageSujet: Re: Exhibition campagnarde (libre)   Lun 2 Avr 2012 - 18:21

Point de vue interne--> Un oiseau qui passait par là.

J'aurais préféré être ailleurs. Cela faisait une bonne heure que ce verre de terre gigotait à quelques centimètres de l'humain. J'aurais bien voulu aller le récupérer, et portant celui-ci continuait de me narguer. Il aurait été simple de m'en emparer pour lui faire payer les six coups de vents qui avaient faillit décoiffer mes ailes, mais les gens sont trop imprévisible et bien que je n'aime pas l'admettre, le brun n'aurait pas de grandes difficultés à me saisir.

Du moins si il n'était pas aussi lent. Oui, car bien qu'ils soient impressionnants, ils ne valent pas grand chose. Que ce soit en vitesse, en vol où même quand il s'agit de se percher. Bien sûr, je n'ais encore jamais réussi à gagner contre le gros oiseau blanc aux ailes qui tournent. Oui, je pourrais donc m'élancer comme si de rien était. Pourtant, cet humain n'es pas ce qui m’inquiète le plus.

Depuis un petit moment, autre chose s'est joins à lui. Un machin beaucoup plus petit, avec très peu de poils sur la tête mais qui as l'air beaucoup mois rassurant. Cette chose que je vois n'est pas très commune. On en croise fréquemment en compagnie des humains. Ils auraient pus être comme les chiens et les chats et s'être soumis par fainéantise à leur autorité. Ces trucs son inquiétants. Souvent, il arrive aux humains de leur adresser des mots. Parfois même, j'ai le sentiment qu'ils se comprennent.

Leurs gestes sont étranges et bien que les humains ne prêtent pas souvent attention à nous, eux nous fixent, levant les bras dans notre direction. Ils ont un regard plein de désirs et ne rêvent surement qu'à nous plumer jusqu'à que nous ressemblions à leurs autres animaux domestiques. Ces petits êtres pourraient certainement changer la tournure du monde tout en aplatissant les humains.

Pour l'instant, il se fait tripoter par un autre humain aux poils de la race des fripés. Étrangement, les gens s'agitent facilement lorsqu'ils remarque ces machins. Es-ce la peur et l'instinct de survie qui les pousses à faire une chose aussi risquées? Ce massage des pommettes calme-t-il les instincts primitifs de ces dangereuses créatures?

Point de vue externe omnicient

Lorsque le nom de la jeune fille parvint à ses oreilles, toutes pensées déplacées quittèrent l'esprit de Kei. Il lui paraissait dès lors hors de question de ne serais-ce que tenter de séduire Yume. C'est sa fille qui devait s'appeler ainsi. Il était certes ouvert sur le nom que devrait porter sa femme, pourtant, quand il s'agissait de sa fille, son tout premier enfant, il n'avait aucune envie de plaisanter.

Après tout, ils pouvaient très bien être simplement amis. Le seul et unique problème était que l'amitié pouvait aisément mener à plus spécialement dans des années aussi perturbantes que celles-ci. La frontière devait être posée. Mais le brun appréciait l'originalité et la méfiance touchante dont faisait preuve Yume.

Mais dans ce cas comment devait-il la considérer? Comme une petite soeur? Etant donné que cette place était déjà occupée, ceci semblait peu jouable. Comme une filleule ? Après tout, il n'était pas même sûr qu'elle était chrétienne. Comme une nièce ? Certes les liens de parentés pouvaient être amusants, pourtant il ne fallait pas en abuser. L’idéal aurait été qu'elle soit sa fille. Mais aurait-il encore fallut qu'elle soit en accord avec sa façon de la voir. Ou encore seulement qu'ils s'entende bien, ce qui aurait été un bon début en soit.

Kei regarda un instant le bambin qu'il avait presque oublié sur ses genoux. Effectivement, si ce n'était pas son enfant, le fait qu'il le garde pouvait aisément passer suspect. Il regarda en arrière pour voir si la mère revenait. Il n'y avait pourtant toujours aucune trace d'elle. S’inquiéter aurait pu paraître normal, mais le jeune homme était suffisamment patient.

-On m'a demandé de le garder. Sa mère aurait perdu un objet. Ça fait déjà un moment.

Il était insouciant mais avait un certain sens pour des responsabilités telles que celle-là. L'endroit n'était pas très grand il se serait donc attendu à voir débarquer rapidement la mère, mais ce n'était pas le cas.

-Disons que si elle persiste à se cacher, d'ici une trentaine de minutes j'irais chercher un local de police.

[HRP] La première partie est plus qu'inutile, mais elle m'amusait tout particulièrement[/HRP]
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MessageSujet: Re: Exhibition campagnarde (libre)   Dim 8 Avr 2012 - 9:42

Alors comme cela la mère de l'enfant cherchait quelque chose, un objet perdu. C'était une blague n'est ce pas? Aucunes mères n'auraient demander à un inconnu de garder son enfant en bas âge, aucunes, surtout à un inconnu ! Ce garçon la prenait vraiment pour une gourde, elle n'était quand même pas assez naïve pour se laisser berner par une excuse pareille; il n'y a que les imbéciles qui pourrait croire à ce mensonge. Elle n'avait quand même pas l'air d'une fille superficielle sans cerveaux! Il avait surement enlevé l'enfant, c'était la conclusion à laquelle elle était venue à cause de cette excuse bidon. Yume haussa un sourcil et fronça l'autre - ce qui devait lui donner une tête bizarre- , puis elle se mit à sourire en regardant l'enfant, et ce sourire entraina un petit éclat de rire. Il allait voir se qu'il allait voir, elle allait restait avec lui jusqu’à ce qu'il se décide à partir pour emmener l'enfant avec lui mais elle serait là pour l'arrêter.

Elle posa donc ses sacs d’achat, s'assit en tailleur en face du jeune homme, et lui pris l'enfant des bras. Elle regarda le dénommé Kei puis reporta son attention à l'enfant. Il avait une bonne bouille, des joues rondes, des yeux bleu, des cheveux châtains, de petites menottes; il était trop trognon! Oubliant presque l'autre individu, elle se mit à jouer avec l'enfant, chatouilles, grimaces, éclat de rire, jeux en tout genre; elle s'amusait beaucoup avec le bambin. Elle avait l'impression d'avoir enfin le petit frère qu'elle n'avait jamais eu, enfant unique elle avait déjà à trois ans envie d'avoir un petit frère ou une petite sœur. Mais ce droit ne lui avait pas était accordée, sa mère était effectivement mort l'année des trois ans de Yume, elle avait eu un accident de voiture.Ce n'était pas de sa faute mais Yume se sentait quand même coupable car si sa mère avait été écrasée par un chauffard c'était parce qu'elle était venue chercher Yume qui était malade, à l'école maternel, et le tragique accident c'était produit. Yume avait donc attendu sa mère pendant des heures jusqu'à ce que son père vienne la chercher.... Et l'enfer avait commencé.

Frissonnant à cause de des horribles souvenirs d'enfance, elle revint à la réalité. Elle était allongée sur l'herbe car elle avait joué à l'avion avec le bambin, elle se redressa donc et regarda le jeune homme. Combien de temps s'était-il écoulé depuis qu'elle avait pris l'enfant dans ses bras? Aucunes idée, mais le soleil se couchait petit à petit à l'horizon. Elle se releva le garçonnet toujours dans ses bras et réfléchis puis elle rompit le silence qui c'était installé.

- On dirait que la mère ne vient pas, il faudrait amener l'enfant au poste de police maintenant car je dois partir mais je n'ai pas envie de rentrer au pensionnat sans savoir si cet enfant va retrouver sa mère ou non.

Attendant que le jeune homme se lève pour l'accompagner ou faire tout autre chose, elle le fixa et se dit qu'avec un gamin dans les bras elle ne pourrait pas se défendre au cas où il y aurait une bagarre pour la liberté de l'enfant. Mais à part le confier à Kei, elle ne pouvait pas avoir les mains libres, or c'était impossible car sinon il pourrait s'enfuir à toutes jambes. Elle décida donc de garder l'enfant car si le jeune homme voulait kidnapper l'enfant sans attirer l'attention il ne devait pas frapper une jeune femme. Décidée, elle pressa Kei:

- Aller viens, sinon je part toute seule.

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MessageSujet: Re: Exhibition campagnarde (libre)   Mar 10 Avr 2012 - 1:52

Point de vue interne --> La "mère"

Il me fallait vite partir. Aussi loin que je le pouvais. Jamais je n'aurais du voler cet enfant. Mais ces parents ne le méritaient pas ! Pourront-ils seulement le reconnaître après ces quelques semaines loin d'eux ? Je ne peux pourtant pas me cacher éternellement. Et si je rentre auprès de mon mari avec un bébé je suis quasiment certaine qu'il va me dénoncer. Après tout, il n'est qu'un lâche. Il est incapable de reconnaitre ce qui est bien ou non pour cette enfant. Cela fait une quarantaine de minutes que j'ai pris la voiture en pleurant et mes larmes n'ont toujours pas séchées. J'aime cet enfant par dessus tout. Après tout, c'est moi qui l'ai mis au monde. Je ne supporterait pas qu'il sourisse ou seulement qu'il apprenne dans d'autres bras que les miens. Pourtant, sans cet argent nous n'aurions jamais pu nous sortir de l'impasse financière qui nous traînait tous les jours un peu plus dans la boue.

Mon mari n'a jamais voulu d'enfants ne pouvant pas les supporter. Mais moi, j'ai toujours rêvé d'en avoir. Et étrangement, c'est lorsque l'on me propose le rôle de mère porteuse pour une famille très fortunée que je suis autorisée à avoir des enfants ? Je me fiche bien qu'il soit issu de ces deux personnes. Pour lui après tout, elles ne sont encore que des inconnus. Moi, oui moi je l'ais porté dans mon ventre neufs mois durant ! Rien n'équivaut les liens tissés durant cette période. Les lumières tournoyantes des véhicules de police commencent à me suivre, mais ça ne m'empêche pas d’accélérer toujours plus. Ce garçon à qui je l'ai confié, je ne connais pas même son nom, mais je suis persuadée qu'il ne lui fera aucun mal et qu'il prendra grand soin de lui durant mon absence. Après tout, il ressemble trait pour trait à celui que j'aimais réellement avant que mon mari ne me force la main dans un mariage ne me permettant pas de donner mon avis.

J’essuie de ma manche humide les larmes qui coulent à flot sur mes pommettes humides. Je ne peux plus fuir nul part désormais. Peu importe où j'irais, il me trouveront, ils me voleront mon enfant. Je ne peux pas faire face à ces gens. Je ne peux pas à nouveau affronter tous ces regards pleins de reproches. Je ne suis pas fautive. Je ne veux pas être connue de l'enfant que j'ai porté pendant si longtemps comme la criminelle qui l'a enlevé. Je veux qu'il se souvienne de moi comme la mère aimante qui s'est battue pour lui jusqu'à la fin. Qui l'a tendrement aimée de son premier regard jusqu'à ce qu'on le lui arrache. Je mourrais telle que je suis et non telle qu'ils veulent tous que je sois. Alors que l'impasse se rapproche j'appuie une dernière fois sur l’accélérateur mes mains se crispant sur le volant. La route s'achève, la voiture vole, le bolide s'écrase, j'ai froid, terriblement froid, puis plus rien. Es-ce la mort ?

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Yume semblait décidée à ne pas laisser l'enfant entre les mains de Kei. Après tout, cela pouvait sembler compréhensible. Elle ne le connaissait que depuis une trentaine de minutes, il n'était pas le père et avait "essayé de la draguer"? Le jeune homme avait remarqué la distance extravagante que posait la jeune fille. Celle-ci le fît sourire car quand le faussé se creusait, ça ne donnait qu'une envie au brun: le combler. Elle gardait le bébé dans ses bras l'ignorant complétement. Elle jouait avec le bébé. Contrairement à ce qu'il aurait pu faire à son habitude, il ne les dérangeas pas. Elle grimaçait, riait, et tout cela en cœur avec le petit garçon. Qu'ils étaient mignons ces deux là. Il était d'autant plus amusant de les regarder que de participe.

Kei rêvait décidément d'une fille comme Yume. Méfiante, Eh oui, car ceux qui oseraient lui voler sa fille ne sont pas encore nés ! Sachant s'y faire avec les enfants, Il fallait après-tout impérativement deux petits enfants, certes, il faudrait trouver un moyen pour qu'elle puisse en avoir sans avoir de contact trop imprudents avec l'agente masculine. Mais les technologies du future joueraient là leur rôle. Et bien sur, gentille et douce comme la soie avec tous ( sauf les garçons ). Au bout d'un moment, elle se leva. Le temps avait filé à une vitesse que Kei n'avait décidément pas eut le temps de mesurer. Le soleil se couchait emprisonnant dans l'horizon les dernières lueurs du jour.

Il avait passé une bonne journée. même si d'un autre côté il n'avait toujours pas fait savoir au pensionnat qu'il était arrivé. Mais après tout, il avait le temps. remettant ses pieds dans ses chaussures et jetant le brun d'herbe, il se leva avant d'empoigner le sac contenant son ordinateur. La mère les attendraient peut-être au centre de police. Yume gardait le bambin serré contre elle à un point que Kei eut d'abord peur qu'elle ne l'étouffe. Elle restait donc sur la défensive.

-Bien, bien allons-y.


Faisait-il peur ? On ne lui avait jamais fait remarquer si c'était le cas. Le brun se souvint du visage de la mère qui lui avait confié son enfant mais surtout le regard qu'elle avait posé sur lui. Triste, confiant, mais surtout profondément mélancolique.
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MessageSujet: Re: Exhibition campagnarde (libre)   Dim 15 Avr 2012 - 10:17

Pourquoi acceptait-il de se rendre dans un poste de police? était-il fou ? Sauf s'il y n'avait pas kidnappé de bambin comme Yume le pensait, mais alors quoi ? depuis le depuis il disait la vérité? Un mère avait réellement confié son enfant à un total inconnu? Elle était folle et en plus cela faisait plus de trente minutes qu'elle lui avait confier! C'était une histoire de cinglés! Comment était-ce possible ?Yume devait-elle faire confiance à ce Kei, devait-elle être moins protectrice vis-à-vis du bébé? Alors que toutes ses pensées fulminaient dans sa tête, elle regarda l'enfant et se redit compte qu'elle le serrait un petit peu trop fort dans ses bras, elle l'étouffait presque. Elle desserra alors sa prise et embrassa sur le front l'enfant.

- Je suis désolé, s'excusa-t-elle.

Puis son attention revint vers le jeune homme qui semblait pas si suspect que cela. Il ne faisait pas si kidnappeur que ça mais tout le monde sait que l'habit ne fait pas le moine. Il était don normal que dans les circonstances de leur rencontre, Yume se soit méfié .En plus c'est un homme don raison de plus mais un homme aurait plus kidnappé une fillette qu'un garçonnet. Exaspérée par cette situation, Yume souffla et avant de se mettre en route vers le commissariat elle porta l'enfant avec son bras droit et attrapa ses sacs de vêtements et commença à se dirigeait vers le commissariat. Heureusement qu'elle avait visitée le village pendant ses achats sinon elle n'aurait pas su où aller, le commissariat n'était pas loin juste à cinq minutes de là. Elle ne se retourna pas vers Kei pendant le début de la marche, elle ne sauvait même pas si il l'a suivait, à vrai dire elle s'en fichait. Elle ne s’occupait que de l'enfant qui d'ailleurs se mit à pleurer dans ses bras, Yume essaya de le calmer mais elle n'y arrivait pas, il devait avoir faim. Cependant, elle n'avait rien pour le nourrir, ni lait ni pot pour bébé, rien. Il fallait qu'elle trouve un super marché, mais le seul qu'elle avait trouvé se situé à l'autre bout de la ville. Il fallait donc que quelqu'un aille chercher de la nourriture pour l'enfant pendant que Yume l'emmenait au commissariat. Elle pensa donc à Kei car s'il n'était pas un kidnappeur, il pourrait aller en chercher sans rien dire. Elle se retourna donc pour voir si il l'avait suivit pour pouvoir lui demander ce service.


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MessageSujet: Re: Exhibition campagnarde (libre)   Mar 1 Mai 2012 - 14:01

Point de vue interne --Kei

Était-il normal de courir ? Je pense que oui. Car après tout, ce n'étais pas tous les jours que votre fille vous envoyais chercher à manger dans la supérette du coin pour un nourrisson qu'une inconnue vous avait demandé de garder. Cette situation semblait inquiéter Yume. Je ne voyais pas le problème pourtant. Aux dernières nouvelles, il n'était pas si étrange de se faire confier un bébé par une femme. D'après moi, j'avais simplement un visage qui mettait en confiance. Il devait surement s'agir de cela. Sinon les explications ne se bousculeraient pas devant la porte. Maintenant, une seule question pouvait se reposer sur mes épaules. Celle de la zone commerciale. Je n'avais jamais vu jusqu'à lors un paysage aussi aplatit. La campagne était un endroit surprenant après tout. J'avais pour habitude de toujours fréquenter des immeubles de grandes envergures.

Ces maisonnettes de deux étages semblaient peu imposante. Quand on pensait que dans les grandes villes les magasins se trouvaient en bas des habitations, il était assez simple d'en trouver. Le dilemme ici n'était cependant pas le même. Car si finalement il ne m'avait pas fallut trop longtemps pour trouver un magasin de dimension suffisamment consistante pour pouvoir contenir des aliments de bonne qualité. Malgré toutes les peines que j'avais eues à le trouver, il restait très différent du types de magasins qu'on trouvait en ville. J'entrais avant de me diriger vers le rayon des surgelés. Je regardais pendant quelques minutes. Pour finalement bouger vers les sandwich.Ce fût le caissiers qui vint à ma rencontre.

-Vous avez besoin de quelque chose...?

J'étais ravis de la perspicacité dont faisait preuve cet employé. Après tout, il n'était pas rare qu'ennuyés par leur travail, ils finissent par le négliger. J'aurais apprécier faire plus ample connaissance avec lui, je n'avis cependant pas le temps pour ça. Après tout, ma fille m'attendais et elle passait avant les rencontres les plus intéressantes qui seraient possibles.

point de vue omniscient externe

-Il se trouve que je cherche de quoi nourrir un petit en urgence.

Le vendeur défigurait Kei incrédule. Cela faisait bien dix minutes qu'il était devant les sandwich. Ne serais-ce que quand il était entré dans le magasin, il était passé par quasiment tous les rayons. Et lorsqu'il semblait avoir trouvé son bonheur pour un soit-disant enfant, il se trouvait devant des sandwichs. Dans le village, on connaissait tous monde. Bien sûr, il arrivait que quelques étudiants viennent s'égarer dans le coin, mais celui-là était... suspect à ses yeux. Après tout, qu'est ce qu'un étudiant aurait à voir avec un enfant. Une seule chose vint en tête au monsieur. Malgré son sourire Béa, il devait s'agir là d'un kidnappeur. Il décida d'effectuer un test pour demander l'âge de l'enfant et éventuellement où il se trouvait.

-Hum... Aucune idée, de six mois à trois ans ? Je pense que ça doit grandir vite à cet âge. Aux dernières nouvelles, il doit être avec ma fille.

Il fixa Kei pendant un moment se demandant si il avait l'âge pour être père. N'étais-ce donc pas là le premier enfant qu'il kidnappait. En sueur, il le guida vers les petits pots. Plusieurs questions se bousculaient dans sa tête. Était-il armé ? Trimbalait-il dans son sac une éventuelle rançon ? Une fois qu'il l’eut guidé, il fila vers la caisse, empoignant le téléphone et appelant la police. Moins de trois minutes plus tard, Kei revint vers la caisse un petit pot pris au hasard à la main. Le vendeur se précipité vers lui comme prêt à se rendre au cas où il sortirait une arme. Lui hurlant presque qu'il ne pouvait pas partir comme ça ? Le brun lui lança un regard interrogateur avant qu'ils n'aillent comparer les pots pendant une dizaine de minutes. Quand la police arriva, Kei leva les mains en l'air. Il avait des doutes, mais ne pensait tout de même pas que le vendeur faisait aussi vite. Mais après tout, quitte à lever les mains pour une méprise, il avait l'habitude.
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MessageSujet: Re: Exhibition campagnarde (libre)   Mer 2 Mai 2012 - 17:55

- Non monsieur, je ne sais pas ni le nom de cet enfant, ni son âge, ni son domicile. Il était avec un jeune homme qui est en ce moment même entrain de lui acheter à manger car comme vous pouvez le voir et surtout l'entendre : il a faim!

Yume souleva l'enfant souligner ses propos et elle le berça pour essayer de le calmer. Elle commençait à perdre patience, cela faisait déjà vingt minutes qu'elle répondait aux mêmes questions posées par le même inspecteur complètement bête et vieux, c'était vraiment un homme! Quand elle était arrivée avec l'enfant braillant dans ses bras tout le monde l'avait remarqué et on s'était tout de suite occupé d'elle. Mais quand elle avait dit que le bambin n'était pas de sa famille, ce très cher inspecteur à tout de suite pensait qu'elle l'avait enlevé. Quelle absurdité! Si elle l'avait enlevé, elle ne l'aurait pas amené ici, dans un commissariat! Et au bout de trente minutes la seule chose que le policier avait réussi à faire c'était d'envoyer une photo à elle ne savait pas quels organisme pour voir si l'enfant était porté disparu! En plus de minutes et minutes l'enfant pleurait de plus en plus fort, cela montait en crescendo.

Mais que fait cet idiot de Kei, il devrait déjà être là avec de la nourriture! Ce n'est quand même pas si difficile que ça de trouver un super-marché !


C'est à ce moment que le concerné entra au commissariat, l'expression" quand on parle du loup, il pointe sa queue" était de bon usage à ce moment. Seul Hic, Kei était menotté et était escorté par des policiers. Yume se leva et se demanda se qui se passait, et elle vérifia si il avait de la nourriture mais non il n'en avait pas. Elle fusilla les deux policiers du regard et leur parla d'une voix sévère:

-Mais qu'est-ce qu'il vous prend? Pourquoi l'avait vous menotté? Il n'a même pas apporté la nourriture pour l'enfant! Vous voulez qu'il meurt de faim!


A se moment l'enfant se mit à brailler encore plus fort qu'avant et Yume essaya de le calme du mieux qu'elle pouvait. Puis l'inspecteur fit un signe de tête et le petit garçon lui fut arraché des mains et ont lui menotta violemment les mains entre elles puis à la chaise. Surprise yume demanda:

-Mais qu'est-ce que vous faites?!

Et le policier répondit avec l'enfant en pleurs dans les bras:

- Il se trouve que cet enfant est bien porté disparu et on vous arête vous est votre compagnon pour enlèvement d'enfant.

Yume regarda horrifié Kei, elle avait donc eue raison il avait enlevé l'enfant...

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MessageSujet: Re: Exhibition campagnarde (libre)   Dim 6 Mai 2012 - 11:00

Point de vue interne --> Enquêteur de police


Il était désolant de voir à quelle vitesse des enfants pouvaient tomber dans le crime. Après tout, ils auraient bien eus toute la vie devant eux. Alors, à quoi bon la gâcher pour un délit passible de prison? Quand il s'agissait de l'interpellation, la plupart du temps, les suspects tentaient de prendre la fuite. Lorsqu'ils se rendaient comme celui dont on m'avait parlé au téléphone, il était clair qu'il était plus compliqué de les enfermer. Car à partir de ce moment à, n'ayant pas cherché à fuir, ils n'avaient "absolument rien" à se reprocher. Telle est la jeunesse de nos jours. Et je ne parle même pas de la délinquance chez les seniors. J'avais pourtant envie de croire cette petite même si le gosse qu'elle avait dans les bras n’arrêtait pas de geindre à l'en faire exploser les tympans.

Après une trentaine de minutes, j'avais changé d'avis. Elle m’embêtait bien plus encore que le bébé. Je ne savais pas si elle se sentait obligé de crier plus fort pour couvrir les gémissements, mais c'était bien là la première fois que je recevais des plaintes de ceux gardés en détention. Puis, je recevais le nom du suspect intercepté. J'étais près à tout pour quitter cette salle alors laissait la surveillance des deux plus bruyants gosses du commissariat. Je massait nerveusement mon visage. La dernière chose que je souhaitait était bien qu'on me réprimande d'avantage. N'ayants pas fait d'école de secrétariat, je tapais avec deux doigts sur le clavier. D'après ses papiers, il s’appelait "Atsuhi Kei". Comme tout connaisseurs, j'ai premièrement pensé au laboratoires pharmaceutiques, mais ce n'était pas ça.

Effectivement, il y avais un peu plus de six mois, il avait été, selon les registres, interpellé pour un meurtre. Le dossier n'en disait pas plus. Après tout, peut-être s'était-il échappé. Mais comment ? Viendrais-t-il kidnapper un simple gosse ou viendrait-il chercher sa compagne...? Je regardais à travers la porte ouverte la jeune fille. Les possibilités avaient leur limites et elle semblait se trouver là. Quand ce brun devant avoir la vingtaine entra et que je vis que son visage correspondait à la photo dans nos dossiers, je n'avais qu'une chose à faire...

Point de vue externe omniscient

Si il y avais une chose que Kei ne supportait pas, c'était bien les menottes. Il ne croyait pas vraiment au karmas et autre chose, mais il fallait se rendre à l'évidence. A chaque fois qu'une personne était menée à la potence, on l’avait préalablement menottée. Il semblait donc évident que ces menottes n'allaient pas êtres détruites mais réutilisée. Après tout, de elle façon fonctionne les restriction budgétaire. Bien évidemment, la possibilité pour que ces chaînes soient celles d'un condamné à mort était minces, et pourtant. Le fer qui vous lacère les poignets, le lien pendouillant et provoquant un choc métallique à chacun de vos pas. Dans ce cas là, dans un cellule pour la nuit ou à la potence ne faisait aucune différence. On vous enfermais, on vous méprisait, bref vous étiez un déchet de la société. Alors qu'on l’emmenait au commissariat, Kei s'avança posa ses deux coudes sur les épaules des policiers l'air détendu et posa la question.

-On m'accuse de quoi au fait ?

Un des policiers dégagea les coudes agacé par cette attitude décontractée. Il lui répondit néanmoins qu'on l'accusait d'un enlèvement. Le brun fit une grimace et s’affala sur la banquette arrière. Car il le savait mieux que personne, dans ce gere de situations, mieux valait-il encore garder le silence. Quand la voiture arriva, les deux fonctionnaires ne lâchèrent pas Kei d'un pouce, supposant son évasion à n'importe quel moment. Quand il passèrent le seuil du commissariat, le brun eut un sourire radieux à la vue de Yume. Il ne fallut cependant pas longtemps pour pour qu'on le bouscule et qu'on passe les menottes à celle que l'on avait immédiatement caractérisée comme sa "compagne". Le jeune homme ne savait que trop bien ce que signifiait kidnapper un enfant. Et qu'étais sa fille là dedans ? Une simple passante ? Les policiers seraient incapable de la voir de cette façon, elle était une suspecte.

-C'est qui elle ? Je vous en prie, ne me sous estimez pas. Une gamine comme petite-amie ? J'aurais pu trouver mieux. Elle est même pas capable de garder un gosse pendant une trentaine de minutes. Il fallait qu'elle m'interroge aussi. C'est sa faute si j'ai pas eu ma rançon. Gardez-là à l'écart ou je vais commettre un meurtre.

C'étai là ce qu'on appelait l'esprit de sacrifice. Si tout ce passait bien et qu'elle ne se rendait pas compte du mensonge, elle pourrait rentrer chez elle sans embrouille dans les heures qui suivraient. Bien évidemment, Kei serrait bloqué pour la nuit. Du moins, jusqu'à
ce que les deux molosses qui doivent le surveiller pointent leur nez de retour de Tokyo. Sans se vanter, le brun était assez bon acteur. Cette phrase pourrait peut-être compromettre leur relation père-fille cependant. Mais il était certain qu'il feraient absolument tout pour la faire revenir vers lui une fois que cet évènement serait clôturé. Pet-être même aurait-il droit à de nouvelles poursuites pénales ? Il manquait une chose à sa liberté, la mfeme qui lui avait confié le bébé.
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MessageSujet: Re: Exhibition campagnarde (libre)   Lun 7 Mai 2012 - 20:45

Yume tirait sur ses menottes, elle ne voyait pas pourquoi on l'avait menotté, pourquoi elle était prise pour un suspect, elle n'avait pas enlevé cet enfant et elle ne l'aurait jamais fait! Puis soudain ce Kei, l'homme qui avait vraiment kidnappé l'enfant pris la parole. Il était tellement arrogant qu'il voulait absolument être le seul accusé. Les homme comme ça était vraiment les pires,il ne pensait qu'à eux. Yume le regarda dans les yeux en fronçant les sourcils, jusqu'à ce que le policier lui adresse la parole :

- Est-ce que ce qu'il vient de dire est vrai?

- Oui,monsieur l'agent. Je ne suis pas sa petite amie et je ne l'ai jamais était et je ne le serai jamais.

Le policier sembla réfléchir, elle le regarda alors avec insistance l'air de dire " alors on fait quoi maintenant?". Il ordonna alors après une ou deux minutes de réflexion qu'on détache Yume de sa chaise tout en lui laissant les menottes et on l'emmena dans une salle d'interrogatoire. Elle était toujours un suspect. En passant devant Kei, elle ne lui adressa aucun regard mais elle s'adressa avec un petit sourire narquois au policier à côté de lui:

- Monsieur, il faudrait nourrir le bébé sinon vous ne vous en sortirait pas avec le brouhaha qu'il fait.

Puis elle entra dans la pièce et s'assit sur la chaise qu'on lui présentait. Elle avait, pour une jeune adolescente, une grande expérience de la vie sauf celle de l'interrogatoire et du commissariat. Bien entendu, elle avait quelques connaissances sur ce sujet grâce aux séries télévisés mais elle ne pensait pas que cela lui servirait à grand chose. Quand l'inspecteur s'installa confortablement sur son fauteuil, l'interrogatoire commença. Des questions futiles mais utile comme son identité, pourquoi elle était ici ...

- Comme ça vous êtes au pensionnat d'à coter, celui pour les personnes ayant un retard scolaire. C'est ça?

Et voila, on allait l'obliger à dire ce qu'elle n'a jamais voulu dire.

- Oui, je suis scolarisé là-bas depuis environ une semaine.

Elle n'osa pas poser l'habituel " pourquoi?" de peur de faire une erreur. Et la question tant redoutée était arrivée.

-Pourquoi êtes-vous scolarisé là-bas?

Yume hésita quelques instant puis après un soupir, elle se dit qu'elle devait dire la vérité. Elle raconta tout, son enfance, sa mère, son père, sa souffrance et ses épreuves, l’hôpital ... A la fin, le policier eut un sourire et se pencha vers elle.

- Alors comme ça, votre père vous battait. Intéressant.

- Vraiment? répondit Yume très surprise et méfiante.

- Oui, car je pense qu' à cause de votre père vous détestait tous les hommes donc que vous vouliez enlever l'enfant qui était avec l'autre kidnappeur, pour le " protéger". C'est pourquoi Atsuhi Kei ne te connait pas et qu'il pense que tu es innocente. Puis il tapa le table de ses mains, mais tu es une criminel car tu as essayé d'enlever le bambin. Mais dommage, tu es ici maintenant.

Yume le regarda un sourire aux lèvres, ce policier était vraiment bête. Elle était venue au commissariat pour rendre l'enfant. Elle l'expliqua à ce crétin mais ill ne le compris pas. Il fit lever Yume et l'amena dans la pièce précédente, puis il cria:

-
Mettez là dans la prison , on la garde en garde à vue.

- Hein? Quoi ? Mais je n'ai rien fait !

On l’emmena alors de force dans la "prison" où on l'enferma sans menotte. Elle se retourna face à le grille et soupira. Mais comment elle avait fait pour se retrouver ici? Pourquoi elle avait essayé d'aider ce mec?

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MessageSujet: Re: Exhibition campagnarde (libre)   Lun 21 Mai 2012 - 21:04

Point de vue interne --> Kei


Contre toute attente, il semblait que les policiers aient décidés de garder ma fille en prison. Je ne pouvais m’empêcher de m’en vouloir pour ce qui arrivait, même si je n’étais pas entièrement responsable. Pourtant, la partie n’était pas finie. Car tant qu’il y avait une personne pour porter le chapeau, l’autre était souvent relâchée. Tout ce que j’aurais donc à faire était de prouver par tous les moyens que j’avais volé le bambin. Il ne fallut pas longtemps pour m’emmener dans une salle d’interrogatoire. Je commençais alors à me demander si toutes avaient la même apparence. Les sièges en aluminium, la table grisée, la lampe, le miroir dont tout le monde sait qu’il s’agit d’une vitre d’où vous pouvez être filmé à n’importe quel moment. En temps normal, j’aurais dit ne vouloir parler qu’en présence de mon avocat, mais dans le cas présent, yume était ma priorité.

L’inspecteur m’étudiait du regard. On m’avait bien souvent fait se coup. Dans de nombreux cas, cela déstabilisait le suspect et le silence pouvait se solder d’un aveu. Du moins, s’il y eut un silence. Mes menottes claquaient contre l’aluminium de ma chaise tel un tambour face aux aiguilles d’une montre. Je sentais la tension monter dans le cerveau de l’inspecteur qui semblait vouloir à présent plus me tuer pour me faire taire plutôt que de me faire parler. Je connaissais bien cette impression qui me plaisait assez. Ce n’était pas du masochisme non, mais on pouvait croire que ça s’en rapprochait. Être haï ne me faisait pas de mal, bien au contraire. Car la tension qu’il en ressortait donnait une sorte d’adrénaline bonne à prendre.

Au bout d’une dizaine de minutes, le policier commença à poser ses questions. Voulant être pris comme coupable, j’y répondais tout en y réfléchissant sérieusement de façon à sortir des réponses telles que « Comment je pouvais savoir que les gosses ne mangeaient pas de sandwich », « Un couple aurait surement donné un paquet pour le récupérer ». Ce genre de réponses passait le plus tranquillement du monde. Bien sûr, aucune ne pouvait me condamner définitivement. Mais mon air arrogeant et mes menottes continuant de fouetter l’aluminium prouvait le contraire. Il semblait qu’ils aient fait quelques recherches sur moi mais n’aient pas trouvé mon lien avec l’entreprise pharmaceutique que dirigeait mon oncle, ce qui fût tout à mon avantage.

Point de vue interne --> L’inspecteur de police


Je me levais plus exaspéré que jamais par un gamin. Cela faisait un moment que je le questionnais, et son ton de voix était aussi agaçant que le bruit de ses menottes sur le siège. Si ça n’avait tenu qu’à moi, je n’aurais pas hésité une seconde à le frapper. Après tout, un kidnappeur arrogant et gardant son calme comme si la prison lui était égale ne méritait que ça. Je me levais soudain espérant par la même occasion lui faire peur. Il ne bougea pas d’un pouce alors que je lui enlevais ses menottes. Je lui avais demandés plusieurs fois avant si celles-ci le gênais, chose qu’il n’avait cessé de nier. Je le voyais faire le tour de ses poignets avec ses doigts comme pour vérifier une quelconque marque. Puis, je lui sortais une photographie, lui montrant celle que l’on soupçonnait d’avoir kidnappé l’enfant en premier lieu de façon à savoir s’il connaissait cette femme.

-Elle m’a payée bien trop cher pour que je vous dise quoique ce soi là-dessus.

Il n’y avait pas à dire, il me tapait sur les nerfs. Je passais la main à un collègue le temps d’aller fumer. Je commençais à me demander s’il savait que cette femme était morte. Je regardais la photo de celle qui comparée à ce gosse n’avait rien d’une criminelle. Je rentrais voyant mon collègue sortir de la salle comme s’apprêtant à s’enfuir. Je le rattrapais par l’épaule lui demandant le problème.

-Bah… il a commencé à tousser pendant que je lui posais des questions. Je ne savais pas quoi faire et maintenant il ne tousse plus mais à le hoquet alors je vais lui chercher de l’eau.

Ce jeune se moquait définitivement de nous. La fille quand à elle en restait largement plus supportable bien qu’agacent. Avec entre eux deux, irritant mais moins pesant que le garçon, un bébé. Je demandais à ce qu’on appelle le pensionnat. Peut-être pourrait-on en savoir plus sur la fille.
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MessageSujet: Re: Exhibition campagnarde (libre)   Ven 20 Juil 2012 - 13:07

Stupide policier
Yume était excédée, on venait de l'enfermer dans une petite prison miteuse sans aucun motif crédible. Maintenant, elle se tenait bêtement debout face aux barreaux d'acier n'osant pas se retourner vers l'intérieur de la cellule et faire face aux autres incarnés qui devaient être de vraies criminelles. C'était inimaginable, totalement inconcevable , dans quel pétrin s'était-elle fourrée? Juste en voulant aider un enfant et en l'emmenant au commissariat pour empêcher son enlèvement, elle se fait à nouveau incarcérer bien que la première fois n'était pas aussi grave.

Elle se remémora alors cette première fois. Elle était alors au collège et habitée encore en France. Son père, alcoolique depuis déjà un moment, ne s'occupait déjà plus d'elle et elle était livrée à elle-même. Le seul homme de sa vie lui montrait alors un très mauvais exemple des hommes et cette représentation devint universelle dans le jeune esprit de Yume. Tous les hommes acquirent donc le profil de personne dangereuse et elle en eut peur. L'incident qui la mena dans un commissariat se déroula lors de la rentrée de son année de troisième, un garçon de sa classe l'aborda et, même face aux réponses négatives de Yume, il insista de plus en plus, fasciné face aux cheveux déjà blancs de la jeune fille. C'est alors qu'il essaya de l'amener vers son groupe d'amis, et ce fut la rupture. Yume eut tellement peur qu'elle se mit à crier et à frapper le garçon. Alors que ce dernier fit amener à l’hôpital pour des blessures mineures, elle fit amener au poste de police. Et son père est venue la chercher et après...

C'est à ce moment de son souvenir qu'une des détenues est venue lui parler. Elle n'était pas méchante en apparence et quand elle lui demanda pourquoi était-elle ici, Yume n’eut pas le temps de lui répondre car un policier était venu la chercher. C'était le policier qui devait s'occuper de l'enfant. Après l'avoir menottée, il l'emmena dans une salle d'interrogatoire et elle le suivit docilement - cela ne servait à rien de faire sa rebelle à part paraître suspect. En chemin Yume lui demanda s'ils avaient réussi à calmer l'enfant et il répondit par l'affirmatif. Cela devait être vrai car elle n'entendit aucun pleur. En entrant dans la pièce elle vit le policier mal élevé qu'elle n’appréciait pas mais elle allait essayer d'être la plus polie possible avec ce bonhomme.

L'interrogatoire commença dès qu'elle s'assit sur la seule chaise encore disponible. Elle regarda le miroir placé face à elle, il devait y avoir d'autre policier derrière si c'était comme dans les télé-film. Le policier lui posa une question mais elle n'y répondit pas, elle réfléchissait. Normalement,il faut un avocat mais si elle en demandait un, cela la ferait encore plus passer pour une criminelle, elle décida donc de répondre à toutes les questions sans hésitation. Le policier ne demanda pas à Yume de répondre à sa question, maintenant il la dévisageait sans rien dire. Yume était maintenant déstabilisée, elle leva un sourcil et regarda de nouveau le miroir puis s’intéressa au policier. Ce dernier reprit enfin la parole, il lui expliqua qu'il espérait qu'elle serait plus coopérative que "son complice". Elle lui redit alors pour la énième fois qu'elle n'était pas sa complice et qu'elle l'avait juste rencontré par hasard et en vu de son jeune âge et de son comportement elle avait eut peur qu'il ait kidnappé l'enfant -ce qui c'était avéré vrai- et avait emmené l'enfant au commissariat dès que le jeune homme lui avait laissé l'enfant. L'interrogatoire continua et elle répondit à toues les questions tranquillement et sans omettre aucun détails.

Ces questions étaient assez simples jusqu'à ce qu'il lui demande comment elle avait fait pour amener l'enfant. Elle lui avait expliqué que le kidnappeur et elle-même avait décidé d'amener l'enfant au poste si la soi-disant mère ne revenait pas avant trente minutes, ce laps de temps écoulait, elle avait ordonné au jeune homme d'aller chercher à manger pour le bambin. C'est après ce moment que les choses devinrent difficiles car il lui demanda pourquoi l'avait-il laisser amener l'enfant au commissariat et elle ne put y répondre. Un blanc s'installa alors. Après quelques minutes de silence, il lui montra une photographie d'une femme. Yume la regarda puis leva les yeux vers le policier et comme il ne disait rien, elle montra la photo de la tête - ses mains étant menottées dans son dos- et demanda:

-Qui-est-ce?

Le policier ne répondit pas et sembla réfléchir. Puis il se leva passe derrière Yume et lui enleva ses menottes. Et le regarda puis se leva quand il l'y invita. Quand il lui fit quitté la pièce, elle lui demanda si elle était libre, ceux à quoi il répondit:

- Oui, il semblerait que vous n'êtes pas impliqué. Nous avons appelé le pensionnat, quelqu'un va venir vous chercher donc restez ici en attendant. Et on vous contactera surement dans peu de temps, vous semblez être un témoin crucial.

Yume était enfin libre, elle alla chercher ses affaires qui lui avaient étaient confisquées et alla s'asseoir.

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