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 Lancelot W. Guards

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MessageSujet: Lancelot W. Guards   Jeu 22 Déc 2011 - 1:58

Nom; Guards.
Prénom; Lancelot Winnie. De son nom complet.
Âge; 20 ans.
Sexe; Masculin, officiellement.
Nationalité; Anglaise.
Religion; Agnostique.
Date de naissance; 17 Août 1990.
Lieux de naissance; Londres.

Niveau scolaire; 2ème Année d'Université.


Particularité ?; Retard de quatre ans à cause d'un séjour en hôpital psychiatrique de la même durée.


Dernière édition par Lancelot W. Guards le Jeu 22 Déc 2011 - 15:36, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Lancelot W. Guards   Jeu 22 Déc 2011 - 14:59

TEST RP;

Il dormait, roulée en boule dans une position confortable qu'il eu bien du mal à trouver. Sa respiration lente et silencieuse soulevait son abdoment et était le seul signe que la vie habitait encore ce petit être. Sa chevelure blanche empiétait sur son visage; on ne pouvait voir que ses paupières fermés, une expression paisible et ses traits d'enfants qui se muaient en un visage d'adulte. A côté de lui, se trouvait, comme un miroir, le même visage à quelques détails près, il y avait, oui, une jeune fille qui dormait, aux cheveux chatains et les paupières fermées également. Une petite différence d'âge se lisait, peut-être deux ou trois années ? Comment savoir ?!
Les deux enfants étaient couvert d'une couverture obsolète qui ne devait pas réellement leur servir, mais c'était psychologique pour leur deux parents qui les veillait d'un regard tendre et caractéristique aux parents. Le père, un homme fort, bien bâti, à la mâchoire carré et aux rides discrètes, le regard paisible mais dur, était vêtu d'un costume au prix indécent. Il jeta un oeil à sa femme qui avait la tête posé sur son épaule, cette dame d'un âge mûre avait gardé vu sa jeunesse se flêtrir mais renaître tel un phoenix avec ces quelques rides, ces cheveux grissonants et un air paisible toujours accroché à son visage.
Les deux adultes échangèrent un regard. Puis un sourire. L'un deux tourna la tête vers un hublot, écartant le léger rideau pour capter la noirceur de la nuit d'un regard, il essaya, vainement, de savoir où ils étaient parmi les nuages et les formes sombres qu'ils survolaient.

Les vrombissements du moteur ajoutait une touche ronronnante à cette petite scène; tranchant le silence de la cabine où se trouvait ces quatres personnages aux habits riches et aux visages paisibles. On pouvait, si on tendait l'oreille, entendre le sifflement étouffé du vent qui caressait la carlingue de l'engin au fil que l'avion sillonnait avec vitesse les nuages et les cieux.
Le temps et la nuit éternelle semblait plâner. Chacun d'eux n'aurait jamais imaginé ce qui se passerait cette nuit-là alors qu'il volait vers Kyoto pour une petite réunion de famille obligatoire...

___ RAPPORT DU DR. MANESH
Citation :
On m'a bipée vers les trois heures du matin pour un crash d'avion en pleine mer. Je me suis immédiatement rendu à l'hôpital où j'ai vu les ambulances amenés quatres corps sur des civières, deux d'entre eux, des adultes d'une cinquantaine d'année selon moi, étaient déjà à l'état de cadavre et n'avait pas survécu à l'accident.

Les deux autres personnes, deux adolescents, une fille et un garçon, étaient encore en vie. Le garçon était conscient mais possédait plusieurs blessures de l'accident et pleurait à chaudes larmes incapable de parler ou de dire le moindre mot. Il essayait d'attraper la main de la jeune fille qui, encore vivante, était inconsciente et sa situaion était dramatique.

L'adolescent fut pris très vite en charge par notre service pédiatrie d'urgence et je me suis tout de suite jetée sur le cas de l'adolescente qui était entrain de nous lâcher. On l'emmena au bloc opératoire pour lui enlever les bouts de métals qui s'étaint glissés dans son corps et avait causé de multiples dégâts.
Au bout de deux heures, j'ai du me rendre à l'évidence: elle était condamnée. Les dégâts étaient multiples et plus on travaillait, plus on ouvrait, plus on découvrait de nouvelles blessures dont il fallait s'occuper en urgence.
Elle rejoignit ses parents à six heures du matin.

Le garçon, à cette heure-là, se reposait et sortait lui-aussi du bloc opératoire.
J'ai reporté l'annonce macabre au lendemain.

La chambre était blanche et bleu pastel. La télévision marchait en continue déversant son flot de séries idiotes et de publicités inutiles avec entrain. Il la regardait d'un oeil morne, clignant parfois des yeux, bougeant un peu la tête pour regarder le ciel par la fenêtre de sa chambre.
Il avait une jambe dans un plâtre et la tête bandé. Des gens en blancs n'arrêtaient pas de passer dans sa chambre, de lui poser des questions, de prononcer des mots, des phrases, des étranges sons qui ricochaient dans sa tête. Il ne voulait pas comprendre, il ne voulait pas savoir!
La plupart du temps, pourtant, personne ne lui tenait compagnie. Il était seul dans sa chambre. Seul. Seul. Ce mot lui noua la gorge, il essaya de déglutir sans réussir. Il avait envie de vomir.
Il avait mal. Seul. Seul. Ce mot martelait son esprit et son corps, il semblait appuyer à tous les endroits où il avait mal. Ses yeux se remplirent de larmes.
Il se sentait abandonné. Il n'y avait plus personne, plus rien, un trou noir...
Dans sa tête, quand il essayait de se souvenir, tout n'était que cortège d'hurlement, de bruits divers, de sirènes stridentes, d'alarmes lui écorchant les tympans et de voix qui hurlait de terreurs et de peurs, puis il y eut le crash. Ce gros "PLOUF" qui étouffa tous les bruis, tous. Ce froid qui enserrait son corps, cette petite voix qui essayait de le convaincre de se débattre... Puis, le néant, le trou noir. Il n'y avait plus que des pleurs, et cette souffrance qui refusait de s'en aller, de le laisser tranquille, ça lui collait à la peau, non! Ca lui écorchait la peau, la griffait, la mordait, l'enflammait...

Il pencha la tête à gauche, chassant ses mornes idées en regardant les divers passages dans le couloir de l'hôpital qu'il pouvait voir.
Tout lui semblait fade, sans saveurs et sans couleurs.

____ RAPPORT DE L'INFIRMIERE DUSK.
Citation :
Pendant un mois il a pas parlé! Pourtant, on a tout essayé! On lui a posé des questions, on lui parlait sans arrêt, c'était les ordres de la direction! Et puis vous savez, hein, avec la direction, on discute pas! On peut pas de toute manière, et quand on proteste, allez, ZOU, on se fait virer et le travail on le trouve pas sous le sabot d'un cheval!
Euh... Oui, le petit inconnu!
Ben, il parlait pas. Il faisait rien, il nous regardait juste. Il souriait parfois, mais très rarement! J'ai remarqué qu'il souriait uniquement quand il faisait beau et qu'un vieille série passait à la télévision... Ou une chanson, vous savez, la dernière de... Rhaaa!

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Lancelot W. Guards

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