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 Les rêves bleus d'Amaya [ PV Shizu ]

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Kotobuki Amayaavatar
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MessageSujet: Les rêves bleus d'Amaya [ PV Shizu ]   Mar 30 Nov 2010 - 21:18

Je suis enfin arrivée, face à l’imposant Pensionnat Shôta !

Voila les paroles exclamées par Amaya à son arrivée au pensionnat, quelques temps auparavant. Au moment présent ce serai plutôt ceci :

Je suis encore là, face à cet ennuyeux de Shôta !

C’est ce qu’elle pense du plus profond d’elle-même. Pour Amaya, ce pensionnat n’a vraiment rien d’exceptionnel, mise appart ses gigantesques bâtiments, dont étaient encore inexplorés pour elle. Pam, -sa tutrice- lui avait vraiment trop vanté les mérites et sa grandeur. Toutes les heures qu’elles y avaient passées. Du gâchis !! Mais maintenant Amaya est là, et ne peut rien y changer, hélas. De toutes manières, qu’elle soit ici ou dans un lycée publique maculé de bandes d’imbéciles, c’est exactement pareil, exactement le même ennui, et surtout le même chemin d’études. Le pensionnat ne lui avait pas non plus était très accueillant. Le hic ? Personne ne s’était présenté en ses lieux pour la diriger, l’accueillir ni pour la faire traverser la grande allée de bienvenue. Personne n’avait eu la gentillesse de l’aider à porter ses bagages, elle avait donc du se débrouiller seule, comme toujours. Peut-être avez-t-ils oubliés qu’il y aurait une nouvelle arrivante ce jour là? Sans aucun doute. Et puis de toute façon, pourquoi se seraient-ils déplacés, elle pouvait bien se débrouiller toute seule, selon elle et peut-être aussi selon eux. Elle pensait tout de même que cet endroit serait différent des établissements ordinaires. Malgré la similitude avec son ancien lycée qu’elle détestait, cela ne lui fit rien, et cela ne lui empêchera pas non plus d’étudier. Elle arborait tout de même son sourire habituel, et naïf et effaça ce lugubre épisode de solitude de sa mémoire.

Aujourd’hui, il ne fait ni trop froid, ni trop chaud. Le ciel bleu est à découvert, et une fine brise se dévoile, aux vertus apaisantes. Amaya est assise contre un charme, dans le vert jardin, les yeux clos. Elle tient dans ses mains un livre de contes de fées, sans doute. Quelle enfant elle fait !! Elle est en plein rêve. Non pas qu’elle dort, loin de là, elle rêve éveillée. C’est un des rares dons, dont elle est dotée. Dans sa chevelure anis se reflète l’éblouissant soleil, ce qui aveugle les quelques passants. Elle rouvre doucement et difficilement les yeux.

Quel ravissant rêve ! Si c’était réelle…
S’exclama-t-elle.

Puis elle referma les yeux. Et s’envola dans le monde des rêves bleus… Amaya aimerait vivre dans un rêve, un monde conforme à sa manière, modelé à son aise. Mais comme elle le sait impossible, elle s’accorde ces petits moments d’envol, et de fugue au terre-à-terre. Cela pouvait prendre quelques secondes, comme quelques heures. Les préliminaires étaient simples : un bon livre suffisait fort bien. Sur le gazon, la rosée matinale n’a pas tout a fait disparu, et effleure les fines jambes de la jeune fille. Les oiseaux chantaient, sifflotaient, gazouillaient, batifolaient. Quel endroit idéal pour se détendre !

DRING, DRING, DRING…


Mince ! La cloche retendit, son cours de littérature a débuté. Sans avoir eu le temps de terminer son doux rêve, elle se lève, attrape son sac, son conte et se met à courir. Non, elle ne peut absolument pas se permettre d’arriver en retard. Hélas, elle est déboussolée, elle est perdue. D’habitude, elle suit ses quelques camarades trouvés en chemin et arrive tant bien que mal à se repérer. Mais là, c’est le néant, le chaos total, et personne n’est là pour la guider. Elle décide donc de s’assoir sur un banc –enfin libre-, totalement désemparée. Elle se met à pleurer à chaudes larmes, pour ne pas dire comme une madeleine. Quelle souffrance de ne pas savoir où aller. Elle ne l’a peut-être jamais su… mais elle espère de tout son être que quelqu’un passe par là, pour lui tendre la main.




Dernière édition par Kotobuki Amaya le Mar 28 Déc 2010 - 15:26, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Les rêves bleus d'Amaya [ PV Shizu ]   Mar 7 Déc 2010 - 20:22

Ce jour là, Shizu eu, dés son réveil périlleux pour ne pas dire catastrophique, l'intime conviction que sa journée serait pourrie. Et elle avait vu juste. 3 visites chez le medecin. Rien qu'ça ! Elle n'en pouvait vraiment plus. Alors qu'elle espérait quitter le monde hospitalié, elle s'y retrouvaient plongé presque autant, voire d'avantage. La blondinette, donc, se leva la tête pleine de rêves, mais surtout de cauchemars. Oui, sa nuit fut détestable. Elle avait chopé une m**de, rien de méchant, mais pour une grande malade telle qu'elle, c'était beaucoup. Elle était donc "dispensée" de cours toute la journée, et en réalité, elle n'avait même pas le droit de se lever de son lit... Ce qu'elle fit. Oui, elle n'a vraiment pas l'habitude d'écouter les médecins; sa phobie, tu m'étonnes, et dire qu'elle devra en voir tos les jours de sa vie, jusqu'à la toute fin...!

Ces derniers temps, Shizu n'allait pas bien. Malade, elle avait peur. Peur de retomber dans la maladie. Et en fait, elle les avait enchaîné : gastro, grippe... Tous ces virus si communs mais qui lui faisait tant de mal... Elle prenait beaucoup plus de temps pour s'en remettre qu'un être humain en pleine forme et santé. Cela devenait.. Une droguée. Shoutée aux médocs, elle ne dormait pas sans somnifère... Oui, elle a beau être toute happy, toute rose, sa santé est bien loin de l'être. Cela faisait déjà presque 1 mois qu'elle n'était pas sortie, et elle en pouvait plus.

Elle prit tout son courage pour lever le bras, faire l'effort, bien que ridicule énormément compliqué pour une jeune pousse aussi fragile qu'elle, de lever sa tête, de s’asseoir. Le plus long fut tout de même le moment de se lever. Elle dû s'y reprendre à 6 fois pour parvenir à atteindre son armoire, située à environ -un peu plus quand même- un mêtre de son lit. Elle doit sortir. Son moral baisse, elle en a besoin. Malgré ses difficulté à marcher, elle s'en sortit plutôt bien. En fait, elle réussit assez vite à se déplacer correctement.

Elle fit un petit tour dans les couloirs du dortoir F, puis quand elle prit un peu confiance, elle sortit. Elle faillit déguster le doux sol à de multiples reprises, mais s'en sortit indemne. Elle marchait tranquillement dans le jardin, quand la sonnerie retentit, ce qui la fit sursauter. Après son bon extraordinaire et sa chute toute aussi démonstrative, elle décida de s'asseoir sur un banc, le temps de reprendre ses esprits. Elle devait retourner voir le doc', oui, elle réalisait que sortir était une grave erreur vu son état...

Le premier banc qu'elle vit fut un banc dors et déjà occupé par une jeune fille à l'air désespérée. Tient, une de plus ! Shizu, ne pensa plus qu'a s'asseoir se dirigea vers elle. Elle s'affalit lourdement sur le siège en bois et souffla. Elle ferma les yeux. Puis les rouvrit. Elle tourna la tête vers la jeune désemparée, puis ditsur un ton surpris :


Tiens, mais t'es pas en cours toi ? Attends, je t'ai jamais vue au par avant, je me trompe ? T'es nouvelle ou c'est moi qui ne t'es jamais croisée ?

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MessageSujet: Re: Les rêves bleus d'Amaya [ PV Shizu ]   Mar 21 Déc 2010 - 13:22

Qu’est qu’elle fait là, qu’est ce qu’elle fait dans ce pensionnat, à pleurer sur un banc, d’un lieu qu’elle ne connait qu’un quart ? Qu’elle idée d’être entrer ici ? A qui la faute ? Elle ? Pam ? Elle s’était faire avoir une fois de plus. Elle avait était trop naïve une fois encore. Peut-être était-ce Pam qui voulait se débarrasser d’elle illico presto en l’acheminant vers un lieu sombre, sinistre, loin d’elle pour ne plus la déranger. Mais pourtant... Pam était extrêmement gentille avec elle ? Pourquoi faire endurer à Amaya ce supplice, la laisser sans plus aucune attache.
Elle resterait toute sa vie une enfant, naïve et aussi inoffensive qu’un petit poussin sans défense. Amaya resterait aussi peut-être sur ce banc toute sa vie, de peur de se perdre encore plus, dans ce vaste monde d’adultes et hypocrites. Que de solitude !

En parlant de solitude… Amaya n’était peut-être plus seule. Elle entendait de fines inspirations roques, pour ne pas dire maladives. Elle avait aussi senti la présence d’un être aussi perdu qu’elle.
Elle semblait épuisée, Amaya avait de même remarqué qu’elle s’était complètement affalée sur le banc. Peu importe, elle ne l’avait peut-être pas remarqué -Amaya est tellement invisible de par sa solitude. C’est alors qu’elle entendit :

-Tiens, mais t’es pas en cours toi ? Attends, je t’ai jamais vu auparavant, je me trompe ? T’es nouvelle ou c’est moi qui t’es jamais croisée ?

Qu’était-ce ? Est-ce que ces mots lui étaient destinés ? Non, ce n’était pas possible. Personne ne parle avec Amaya. Personne ne l’aime. Alors c’était peut-être une illusion. Qui sait… Pour tout dire ce n’était pas croyable, carrément impossible. Même si ces mots sont quelque peu... crus.

Amaya en a rêvé toute sa vie de ce moment. Ce jour où quelqu’un lui adresserai la parole. Et juste ce jour où ça arrive, elle défile. C’est peut-être, elle, qui ne veut parler à personne, et qui n’en aime. Non, Amaya n’est pas une lâche. Elle est peut-être naïve mais courageuse. Elle prit donc sa plus belle voix -un peu tremblante- sécha ses larmes de solitude, et répondit toute guillerette –avec tout de même, la petite larme au coin de l’œil.

-Moi… euh … moi, …euh… je suis là depuis le début de l’année, mais je suis assez discrète et renfermée …, une… solitaire. Et pour ce qui est de ne pas être en cours… et bien … c’est difficile à croire… mais… euh, je suis… Perdue. Et toi, que fais-tu ici ? Toi aussi tu ne devrais pas être en cours?

Au moins, elle aura sourit naïvement –mais tête baissée-, comme à son habitude, malgré les tremblements qui la faisaient frémir de haut en bas. Mais, elle n’était pas sure que la jeune fille à côté d’elle l’ai entendu, elle avait l’air si préoccupé par la régularité de ses respirations. Oui, Amaya avait surement raison, elle était malade, presque jusqu'à en être mourante. A ce moment, Amaya se senti concernée par le mal être de cette fille –qui lui avait adressé la parole- et s’exclama avec la plus grande douceur de grands-mères. Calme.

-Qui que tu sois, es-tu sure que tu ne veux pas que j’appelle quelqu’un apte à te soigner ? Tu as l’air de mauvais point !

Amaya attendit, tolérance 100%, sa réponse, en suivant les douloureuses respirations de la jeune fille, arasée.
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MessageSujet: Re: Les rêves bleus d'Amaya [ PV Shizu ]   Ven 21 Jan 2011 - 22:01

Shizu.. Planait un peu. Elle essayer de maîtriser -avec difficulté certes- sa respiration haletante. Elle était réellement épuisée, et restait affalée misérablement sur son banc de fortune. Elle déposa sa main sur sa poitrine et conta dans sa petite tête ses respirations. Elle mit sa montre en face d'elle et mesura ainsi son nombre de battement et inspirations/expirations forcées par minutes. Quand elle fut enfin satisfaite, au bout de 5/8 minutes, elle baissa ses mains sur ses jambes et leva la tête au ciel en posant sa nuque sur le rebord du dossier du banc. Elle entendit donc la faible réponse de sa "voisine".

-Moi… euh … moi, …euh… je suis là depuis le début de l’année, mais je suis assez discrète et renfermée …, une… solitaire. Et pour ce qui est de ne pas être en cours… et bien … c’est difficile à croire… mais… euh, je suis… Perdue. Et toi, que fais-tu ici ? Toi aussi tu ne devrais pas être en cours?

Shizu la regarda du coin de l'oeil. Mais quand elle lui demanda à son tour qu'est-ce qu'elle faisait ici, elle prit peur. Savait-elle qui elle était ? Connaissait-elle ses antécédents médicaux ? Allait-elle la "balancer" au docteur, ou même au prof... Pire encore, le dirait-elle à certains élèves ? Parce que oui, ce n'était pas le top, les ragots sur elle et sa santé ! Elle tenait à garder cela un minimum caché, même si cela se savait. Quand la peur la saisit, sa respiration repartit dans tous les sens et elle dut à nouveau mesurer ses inspirations/expirations. En pleine concentration, elle ne prit pas tout de suite comte de ce que venait de lui faire remarquer.

-Qui que tu sois, es-tu sure que tu ne veux pas que j’appelle quelqu’un apte à te soigner ? Tu as l’air de mauvais point !
:


Tout à coup, elle réagit. Le mot "soigner" fit tilte chez la blondinette. Elle se tourna immédiatement vers elle et la supplia de ne surtout pas faire cela. Après cette requête, elle baissa furtivement la tête. Ses joues se teintèrent de rouge et une larme coula. Larme qu'elle essuya très vite, si vite qu'elle eut à peine le temps de descendre un peu sur sa joue. Elle monta le visage vers la jeune fille aux cheveux d'une couleur étrangement pas naturelle -phrase formulée de cette manière car issue de ses propres termes- et lui rendit son sourire niais, avec un tel charme et un tel enjouement que son interlocutrice ne put faire un seul geste. Shizu prit la jeune fille dans ses bras, sans même la connaître, ni même son prénom en fait... En pensant à ce détail, elle se décida à parler simplement, franchement, crûment :

Merci beaucoup de ton inquiétude et de la façon dont tu t'intéresse à mon état actuel. Je... C'est de ma faute. Je le savais que je n'avais pas le droit, je le savais, et pourtant... Bref. Je m'appelle Shizu ! Mon nom c'est Nori. Tu as forcément déjà entendu parler de moi, tout le monde me surnomme la "Grande malade" ici. Devenons amie ! Et passons un marché, tu m’emmènes jusqu'au dortoir F, tu ne dis rien à personne sur ce qui vient de se passer, et je t'aides à retrouver ta salle de cours ! Ok ?

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MessageSujet: Re: Les rêves bleus d'Amaya [ PV Shizu ]   Mer 2 Mar 2011 - 11:31



La jeune Amaya venait de trouver plus perdue qu'elle: Shizu, tel était son nom. Son desarroi avait tellement touché Kotobuki-san, que cette dernière ne pouvait même pas réagir ni répondre à sa tendre étreinte, qui lui était survenue de surprise. Elle se sentait responsable de cette enfant, ainsi que de son problème de santé, de respiration, malgré ne la connaître que depuis ... cinq minutes. Cette source de vie -et de maladie- toute blonde, auparavant essouflé mais néanmoins jovial malgré ces problèmes, s'était légèrement défraichit lorsqu'une de ses larmes s'était aventurée sur la plaine de sa joue. Amaya ne sut promptement comment réagir devant cette situation. Il n'y avait que quelques mois encore, Amaya rentrait dans le pensionnat Shota, sans aucune connaîssance de ce que pouvait être la vie dans un tel établissement. Aujourd'hui, elle est assise sur un banc -presque toujours, non .. toujours occupé- qui lui était dès lors inconnu, dans un jardin qu'elle ne connaissait que vue d'en haut -il faut dire qu'elle passe la plupart de son temps libre sur le toit, à savourer un livre bien épais, soit disant, pour ne pas nuire à la vie des pensionnaires déjà bien intégrés. De plus, une ravissante enfant -qui ne devait pas être si petite que ça- était en train de l'enlacer, une étreinte de désespoir. Nul, pensait Amaya, ne pourait rester indifférent devant cette tristesse. La jeune Kotobuki sentait ses yeux lui piquer. Mais un drôle de discour vint la reveiller de son trouble -son regart aussi commencait à se troubler.

-Merci beaucoup de ton inquiétude et de la façon dont tu t'intéresse à mon état actuel. Je... C'est de ma faute. Je le savais que je n'avais pas le droit, je le savais, et pourtant... Bref. Je m'appelle Shizu ! Mon nom c'est Nori. Tu as forcément déjà entendu parler de moi, tout le monde me surnomme la "Grande malade" ici. Devenons amie ! Et passons un marché, tu m’emmènes jusqu'au dortoir F, tu ne dis rien à personne sur ce qui vient de se passer, et je t'aides à retrouver ta salle de cours ! Ok ?


Quel culot! Cette enfant est peut-être très mal en point, mais elle n'en perd pas moi son aptitude à rouler les gens. Amaya ne savait que dire: cette jeune fille ne connaissait peut-être que cela, la maladie, et le chantage pour la cacher. Les yeux de la blondinette brillaient, mais malgré son air confiant, on lisait parfaitement la peur, l'angoisse, et l'inquiêtude dans son regard. Shizu... ce nom ne lui disait vraiment rien, et elle n'avait pas non plus entendu parlé de la "Grande malade", il faut dire qu'à première vue, cette enfant n'a pas l'air très maladive, son sourire niai est trompeur. L'ayant laché de cette mélancolique étreinte, Nori-san semblait patiemment attendre la réponse imminante de son ainée. La jeune femme, réfléchit posément, intelligemment. Voyons voir... Y gagnait-elle au bout du compte, dans ce "deal"? Au gros, sa mission était juste de ne rien dire à personne sur ce qui venait de se passer -mais il faut dire que Kotobuki-san elle-même ne sut ce qui c'était passé exactement auparavant, tellement chamboulée par les évènements. Consciente de la nécessité de retrouver le chemin de ses salles de classe tant chéries, elle lança à la gamine.

-Ne te fait de soucis pour rien, ma petite, occupe toi seulement de tes inspirations/expirations. Qu'en a ton marché je l'accepte volontier et sans aucune peine! Même si tu ne me l'aurait pas proposé, je n'aurais jamais pu penser en ragoter avec quelques pensionnaires d'ici... ni même d'ailleurs. Je suis tellement seule en ces lieux, que je ne voudrait nuire, en aucun cas, à la plus petite relation qu'elle soit, avec un camarade. Amies dis-tu?? Bien évidemment !! A une seule condition, que je m'acquitte un jour de cette dette! Il faut savoir rendre à sa juste valeure ce que l'on nous donne, surtout si ce bien est précieux...


Kotobuki-san était toute contente, une jeune fille pétillante, -néanmoins malade- venait de lui demander amitier. Jamais elle n'aurait pu refuser une telle proposition. Amaya se leva de son branc, laissant des plis monstrueux sur ra robe Sweet-Lolita, puis attrappa son sac. Elle regarda l'horizon, délimité pas le portail du pensionnat, derrière lequel se trouvait un lumineux soleil rond. Elle fit deux pas, sac en main, omnibulée par cette luminosité irréelle, puis s'arrêta un grand sourire aux lèvres, pour enfin tourner sa tête et son buste vers Shizu.

-Au faite, moi c'est Amaya.. Kotobuki Amaya ..

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